L’étranger…

camus Voici un livre à écouter.

Il est lu par Michael Lonsdale, encore un grand acteur français.

C'est un livre de Camus, un classique. 

Voici l'histoire : 

Un personnagenommé Meursault, vivant à Alger en Algérie Française raconte l'histoire. 

Au début il reçoit un télégramme annonçant que sa mère,qui vit dans un hospice (une maison de retraite) à Marengo vient de mourir. Il se rend en autocar à l’asile de vieillards. Veillant la morte toute la nuit, il assiste le lendemain à l'enterrement. Mais il se sent étranger à la situation: il ne pleure pas, il ne veut pas simuler un chagrin qu'il ne ressent pas.

Le lendemain, il décide d'aller nager  et  rencontre Marie, une dactylo qui avait travaillé dans la même entreprise que lui. Le soir, ils sortent voir un film de Fernandel au cinéma et passent le restant de la nuit ensemble. Le lendemain matin, son voisin, Raymond Sintès lui demande de l'aider à écrire une lettre pour dire du mal de sa maîtresse, une Maure envers laquelle il s'est montré brutal ; il craint des représailles du frère de celle-ci. La semaine suivante, Raymond frappe et injurie sa maitresse dans son appartement. La police intervient et convoque Raymond au commissariat. Celui-ci utilise Meursault comme témoin de moralité. En sortant, il l'invite, lui et Marie, à déjeuner le dimanche suivant à un cabanon au bord de la mer, qui appartient à un de ses amis, Masson. Lors de la journée, Marie demande à Meursault s'il veut se marier avec elle. Il répond que ça n'a pas d'importance, mais qu'il le veut bien.

Le dimanche midi, après un repas bien arrosé, Meursault, Raymond et Masson se promènent sur la plage et croisent deux Arabes, dont le frère de la maîtresse de Raymond. Une bagarre éclate, au cours de laquelle Raymond est blessé au visage d'un coup de couteau. Plus tard, Meursault, seul sur la plage accablé de chaleur et de soleil, rencontre à nouveau l’un des Arabes, qui, à sa vue, sort un couteau. Meursault tire une fois sur l'homme sans raison apparente , puis tire quatre autres coups de feu sur le corps.

Il est arrêté et questionné. Ses propos sincères et naïfs mettent son avocat mal à l'aise. Il ne manifeste aucun regret. Lors du procès, on l'interroge davantage sur son comportement lors de l'enterrement de sa mère que sur le meurtre. Meursault se sent exclu du procès. Il dit avoir commis son acte à cause du soleil, ce qui déclenche l'hilarité de l'audience. La sentence tombe : il est condamné à la guillotine. Meursault voit le prêtre, mais quand celui-ci lui dit qu'il priera pour lui, il déclenche sa colère.

Avant son départ, Meursault finit par trouver la paix dans la sérénité de la nuit.

 

C'est écrit dans une langue simple et très bien lu, un bon exercice de compréhension orale (niv B1+ B2)…

 

 

Vous pouvez suivre le texte ici, ou trouver le livre à la médiathèque pourquoi pas : http://classiques.uqac.ca/classiques/camus_albert/etranger/camus_etranger.pdf

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